samedi 28 septembre 2019

AFC Marchons enfants

Marchons Enfants ! le 6 octobre 2019
 MOBILISATION CONTRE la PMA SANS PERE et la GPA

à l’appel du collectif « Marchons enfants »
regroupant une vingtaine d’associations (AFC, Alliance Vita, La Manif pour tous, les Veilleurs...)
Après les états généraux de la bioéthique, les rencontres avec les parlementaires, les auditions à l’Assemblée Nationale, les nombreuses  interventions de spécialistes, nos gouvernants restent sourds …
 Il y a,  urgence à se manifester et à faire entendre la voix des familles.
L’heure est, maintenant, à la mobilisation ! Pas de place au doute et encore moins au découragement !
 Nous avons le devoir de témoigner de nos convictions !
Rendez-vous le dimanche 6 octobre, à partir de 13 heures ! (Le lieu de départ sera communiqué quelques jours avant).

12 sept. 2019 - Marchons Enfants ! Les infos. Marchons enfant 2019 bannière. Back Vous êtes ici : Société Agir La bioéthique en question Les actions de la ...

Retrouvez tous les intervenants de la soirée des Bernardins

Loi bioéthique : soirée de présentation des positions de la Conférence des évêques de France. Le 16 septembre 2019. Collège des Bernardins, Paris ...

Soirée biothique aux Bernardins


Soirée bioéthique aux Bernardins : intervention de Mgr Michel Aupetit
Publié le 18 septembre 2019
Lundi 16 septembre, la Conférence des évêques de France a livré ses positions sur le projet de loi bioéthique lors d’un événement au Collège des Bernardins (Paris) le lundi 16 septembre à 18h30, en présence de Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, responsable du groupe de travail sur la bioéthique, Mgr Eric de Moulins-Beaufort, archevêque  de Reims, Président de la CEF et Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris.
Retrouvez le discours de Mgr Michel Aupetit : quelle médecine voulons-nous pour demain ? Les embryons, quels enjeux ?


« La première réflexion que je voudrais aborder avec vous est celle de la pratique médicale. La tradition française, contrairement à celle du monde anglo-saxon fondée sur une dimension contractuelle, est basée sur la relation de confiance entre le médecin et le malade. Elle est établie par le libre choix du médecin qui peut être remis en cause. Nous nous apercevons que, peu à peu, la position de soignant du médecin s’estompe pour devenir celle d’un prestataire de service : « Je paye donc j’ai droit à… ».
La dimension altruiste du « prendre soin » à la fois évangélique et hippocratique disparaît au profit d’un technicien du désir et éclipse cette dimension humaine d’une relation interpersonnelle qu’un robot ne pourra jamais remplir.
Ceci est particulièrement visible dans la proposition de loi qui nous est présentée en matière de bioéthique. En effet, jusqu’à présent l’assistance médicale à la procréation, ou PMA, était véritablement un soin pour pallier à l’infertilité d’un couple. Les deux indications données par la loi étaient de remédier à l’infertilité médicalement diagnostiquée et au risque de transmission de maladies à l’enfant (article L 2141-2).
La nouvelle loi ouvre la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes célibataires, qui donc ne présentent pas de problèmes médicaux d’infertilité. La cause évoquée par le législateur est la discrimination. Cet argument politique n’est pas tenable juridiquement comme l’a relevé le Conseil d’état le 28 septembre 2018, il y a un an : « Les couples formés d’un homme et d’une femme sont, au regard la procréation, dans une situation différente de celle des couples de personnes du même sexe ». En outre, à deux reprises, le Conseil Européen des Droits de l’Homme a refusé de condamner la France en affirmant qu’il n’y avait pas de discrimination dans ce cas.
Nous sommes bien devant un changement de paradigme pour lequel la médecine soignante devient une « prestation » au service des volontés individuelles. La médecine se met en dépendance du marché de la procréation où priment les intérêts financiers et la volonté toute-puissante des adultes. L’enfant désiré y est réduit à l’état de produit.


On m’a demandé aussi de vous parler de la recherche sur l’embryon humain qui vaêtre élargie. 
Pour comprendre les enjeux, il me faut revenir au début de la législation française sur la bioéthique. En 1994, le code civil dans son article 16 affirmait « le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ». Cela avait pour conséquence l’interdiction de toute recherche portant atteinte à l’intégrité d’un embryon humain. En 2004, il y eut l’introduction d’une dérogation temporaire pour les embryons ne faisant plus l’objet d’un projet parental, à condition que cela soit ordonné à des progrès thérapeutiques majeurs et à condition qu’il n’y ait pas de méthodes alternatives d’efficacité comparable.
 
En 2011, la finalité thérapeutique a été remplacée par la finalité médicale élargissant la voie aux recherches sur les cellules embryonnaires dont on sait qu’elles ne sont obtenues que par destruction d’un embryon, c’est-à-dire de la vie d’un être humain vivant.

En 2013, la loi a supprimé l’expression formelle du principe d’interdiction des recherches sur l’embryon pour le remplacer par un régime d’autorisation sous conditions ce qui, bien sûr, ouvrait largement les vannes.
Pourtant la France avait ratifié la convention d’Oviedo qui stipule : « Lorsque la recherche sur les embryons in vitro est admise par la loi, celle-ci assure une protection adéquate de l’embryon. La constitution d’embryons humains aux fins de recherche est interdite. »
Cette fois-ci, la loi va beaucoup plus loin. Elle prévoit de créer un régime propre de recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines distinctes du régime de recherche sur l’embryon. L’argumentation est la suivante : il s’agit de « tirer les conséquences de la différence de nature entre l’embryon et les cellules souches embryonnaires qui ne conduisent pas au même questionnement éthique ».  En réalité quand la recherche porte sur l’embryon ou sur les cellules souches embryonnaires, elle implique toujours la destruction d’un embryon, c’est à dire d’un être humain vivant.
Le projet de loi vise aussi à autoriser la conservation de l’embryon humain in vitro jusqu’à 14 jours. La seule justification de cette disposition est simplement due à la capacité récente qu’a le monde scientifique de maintenir un embryon humain en développement in vitro jusqu’à 14 jours.

Le projet de loi prévoit aussi de supprimer l’interdiction de création d’embryons transgéniques ou chimériques. L’interdiction ne porterait que sur la modification génétique d’un embryon humain par l’adjonction de cellules provenant d’autres espèces.
Nous voyons que nous sommes dans l’ère du professeur Nimbus et des savants fous. Le Japon a autorisé la création d’embryons chimériques, c’est-à-dire d’embryons constitués pour partie l’homme et d’animal. Les justifications d’une telle monstruosité sont toujours les mêmes : les progrès de la médecine. C’était déjà ce qui avait justifié les recherches sur les cellules embryonnaires qui n’ont jusqu’alors donné que fort peu de résultats alors que d’autres techniques plus respectueuses de l’éthique et plus humaines ont fait la preuve de leur plus grande efficacité (les cellules du cordon ou du sang du cordon, par exemple). Le principe de précaution qui s’exerce aujourd’hui dans tous les domaines ne s’applique pas dans ce cas beaucoup plus grave quant aux conséquences, c’est pour le moins étonnant.

Tout cela vient de l’incapacité et de la volonté expresse de ne pas donner un statut à l’embryon humain. 
Le 24 mai 1984, le Comité Consultatif National d’Éthique définissait l’embryon comme « personne humaine potentielle ». Ce tour de passe-passe philosophico-scientifique a permis de ne donner aucun statut juridique à l’embryon. La même année, la commission anglaise présidée par Lady Warnock entérinait la notion de pré-embryon jusqu’au 14e jour du développement embryonnaire, ce qui a permis à la Grande-Bretagne de faire des expérimentations embryonnaires qui, par rapport à la transgression éthique majeure, n’ont pas vraiment fait avancer la médecine. Dans le même temps, toujours en 1984, une commission est lancée en Allemagne sous la présidence d’Ernst Benda. Ses conclusions seront totalement différentes de la position anglaise puisque le droit allemand, qui s’appuie sur le droit romain, fait la distinction entre personne et chose. Aussi, dans ce pays, l’embryon humain est déjà protégé par le principe de dignité, mais aussi par le droit constitutionnel allemand au « libre épanouissement de la personnalité ».

Pourquoi l’embryon humain est-il traité de manière différente en fonction du droit des pays européens ? Il est temps que dans notre pays, la France, qui se targue d’être la patrie des droits de l’homme, le droit se penche sérieusement sur la qualification juridique de l’embryon humain.
A-t-il moins de valeur que les larves du scarabée doré ou que l’œuf du rouge-gorge ? »

A propos de la PMA

Chers amis,

Il n'est pas forcément facile lorsque l'on est loin de la France de savoir ce qui s'y passe. C'était notre cas lorsque nous habitions en Chine, c'est pourquoi il nous parait important de vous tenir au courant des actions actuelles des AFC en ce qui concerne le projet de loi assez largement intitulé: "la PMA pour tous".

Cela fait maintenant plusieurs mois que la Confédération Nationale des AFC (CNAFC) s'est mobilisée pour comprendre et faire comprendre en quoi consistait le nouveau projet de loi.
Au vue des conséquences dramatiques pour les enfants qui en seront issus et des générations à venir, de l'impact sur toutes les familles, sur la société en général et finalement sur l'Homme avec un grand H,  les AFC avec d'autres associations ont crée le collectif "Marchons enfants" pour pouvoir faire entendre au gouvernement français, au média et à la population toute entière, une vérité que les pouvoirs politiques actuels ne veulent pas voir.

Les articles qui seront postés ici, tout en vous informant, vous donnerons la possibilité de vous faire une opinion éclairée sur les risques majeurs de cette loi.
Vous trouverez aussi les sites où se renseigner si vous voulez prendre part à différentes actions comme la manifestation du 6 octobre 2019 ainsi qu'un modèle de lettre à envoyer au député dont vous dépendez. Ces lettres ont un très grand impact, j'ai entendu dire qu'une lettre reçue par un député équivalait en moyenne à la pensée de 700 élécteurs.

Bonne lecture
Amicalement
Bernard et Brigitte Jacquelin


 

mardi 24 septembre 2019

Nouvelle rentrée... ou non!

Bonjour,

Même si Septembre n'est pas la rentrée pour tous suivant les points du globe où nous habitons, c'est pour Bernard et moi le moment de reprendre contact avec vous pour vous aider à démarrer ou redémarre vos chantiers-éducation.

Pour ceux et celles qui démarrent les chantiers, nous tenons à leur disposition les documents expliquant ce que sont les chantiers éducation, les modalités de démarrage et de tenue des chantiers, ainsi que d'autres documents administratifs ou non qui peuvent être utiles.

Je rappelle par ailleurs que tous les responsables ou animateurs de chantier peuvent me demander à chaque nouveau chantier, des textes sur le sujet choisi.

Cette année, et grâce à ce blog, il me semble intéressant que les Français de l'étranger qui le désirent puissent raconter leurs aventures car il n'est jamais anodin de quitter son pays et sa famille.
Cela serait une richesse pour tous car les expériences vécues des uns qu'elle soient bonnes ou mauvaises sont pour les autres, une source d'enseignement infinie.

N'hésitez donc pas à m'écrire, que ce soit pour ça ou pour toutes les questions ou remarques que vous voudriez me faire parvenir.

Bonne journée à vous et à vos familles,
Bien amicalement

Brigitte Jacquelin
Référente AFC chantiers éducation des Français de l'étranger.
afc.etranger@gmail.com

Un petit coin de France: la Bretagne vers chez nous.