samedi 5 octobre 2019

Je pense que c’est la différence de ce que j’ai vécu, de mes enfants, qui font ce que je suis aujourd’hui.”


Vincent Thiébaut, député LREM, a expliqué devant l’Assemblée nationale vendredi 4 octobre, les larmes aux yeux et en s’appuyant sur son expérience personnelle, pourquoi il était contre l’élargissement des diagnostics pré-implantatoires :
Je pense que c’est la différence de ce que j’ai vécu, de mes enfants, qui font ce que je suis aujourd’hui.”
Le diagnostic pré-implantatoire (DPI) est actuellement réservé aux couples ayant déjà eu un enfant gravement malade ou décédé en raison d’une maladie génétique (mucoviscidose, myopathie, cancer lié à un facteur génétique…). Il permet de sélectionner des embryons non porteurs de cette mutation et d’éliminer les autres… En clair, c’est de l’eugénisme.
Bien que la mesure ne figure pas dans le projet de loi, certains députés en ont profité pour déposer un amendement autorisant le diagnostic de la trisomie sur les embryons, avant la phase d’implantation. Le généticien Philippe Berta, député MoDem, co-rapporteur de la loi, explique de façon glaçante :
“Quel est l’intérêt de faire supporter à des femmes un parcours de fécondation in vitro, puis un diagnostic pré-natal et une IVG ?”
Au bord des larmes, Vincent Thiébaut (LREM) “papa de jumeaux sourds profonds à l’issue d’une maladie génétique” et nés par FIV,  a reconnu s’être “longtemps posé la question” du DPI, pour la trisomie comme d’autres pathologies. Mais son avis a évolué, depuis la naissance de ses enfants.
“Mes enfants sont absolument extraordinaires. Et à travers leur handicap, j’ai appris des choses extraordinaires. Ils m’ont ouvert les yeux sur les choses que je n’aurais pas pu imaginer”. ”Attention à ce que nous faisons, où allons-nous aller. Parce que là se pose la question, réellement philosophique, de quelle société humaine nous voulons demain?”.
“La souffrance, la douleur, la culpabilité qu’on peut avoir, fait partie de notre humanité. N’ouvrons pas la boîte de Pandore de l’harmonisation, de la standardisation. (…) Je pense que c’est la différence de ce que j’ai vécu, de mes enfants, qui font ce que je suis aujourd’hui.”.

 Voir la vidéo:
https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&v=07wLHy__FZI

Manifestation "Marchons enfants" à Abu Dhabi


Voici une photo prise aujourd’hui à Abu Dhabi après la messe en français

Bravo, et merci!

vendredi 4 octobre 2019

Que faire ce dimanche 6 octobre quand on est à l'étranger et que l'on ne peut se rendre à la manifestation: "Marchons enfants" de Paris.

Bonjour,

Si comme nos amis d'Irlande vous ne pouvez vous rendre à la manifestation contre le projet de loi "la PMA sans père", et que vous savez qu'il est de votre devoir d'agir contre ce changement de société, après avoir envoyé la lettre à votre député suivant le modèle posté ci-dessous, il y a quelques jours, n'hésitez pas à entrainer votre famille et vos amis, comme nous l'avions fait en 2013 lorsque nous étions en Chine.

En fonction du pays où vous êtes et de la liberté qui y règne, vous pouvez vous rassembler devant l'ambassade, la mairie ou un lieu caractéristique et prendre une photo de votre groupe avec des tee-shirt, sweet shirt ou drapeaux de circonstance (fait main ou non) afin de dire que vous voulez défendre la famille et avant tout le droit des enfants à avoir un père et une filiation vraie.

Même si vous ne vous faites pas beaucoup remarquer, n'hésitez pas à nous envoyer quelques photos de votre "manifestation". Nous les posterons ici et les ferons suivre à la fédération des AFC.

Bon dimanche et bonne manifestation
Brigitte Jacquelin

PS Nous serons à la manifestation à Paris avec les AFC du Pays de Vannes, n'hésitez pas à venir nous y retrouver.

Bioéthique : Pourquoi nous marcherons, dimanche.

 
4 octobre 2019

Contact presse :
Claire Avalle
01 48 78 81 08

   

   
Bioéthique : Pourquoi nous marcherons, dimanche.


Depuis 10 jours, les députés débattent du projet de loi de bioéthique. Les séances révèlent chaque jour un peu plus le manque de préparation du gouvernement, l'outrance de certains députés, la cohérence de l'opposition.

Hier soir, la GPA a été de facto reconnue en France, contre l'avis du gouvernement, par l'adoption d'un amendement du rapporteur du texte lui-même.

Quand des députés ne voient pas de problèmes à la pluri-parentalité, d'autres se croient obligés d'affirmer que : ..."nous n'empêcherons quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle" !
D'autres enfin, dans la majorité, expriment de plus en plus ouvertement leurs doutes sur les conséquences de cette loi. 

De courageux députés tentent de ramener à la raison, d'élever le débat, d'alerter sur les dangers inéluctables mais semblent écrasés par une majorité " progressiste " inconsciente et par un temps de parole scandaleusement contraint.

Le gouvernement, incapable de tenir sa propre majorité, a renoncé au "débat apaisé" qu'il disait vouloir :  le grand bricolage qu'il a organisé se transforme en grand chavirage éthique.

Une nouvelle fois, les Associations Familiales Catholiques appellent tous ceux qui croient que la cellule familiale, avec un père et une mère, est le meilleur écosystème pour accueillir et faire grandir un enfant, à manifester dimanche avec Marchons Enfants.

Plus que jamais, il est indispensable d'aller dire aussi dans la rue "quel monde nous voulons pour demain", comme nous y invitaient les Etats Généraux de la bioéthique.

Nous serons en masse dans la rue dimanche, près du Sénat, pour dire notre attachement à une législation respectueuse du plus petit et pour montrer, avec une foule immense, que nous ne voulons pas dénaturer la filiation.


Dimanche 6 octobre, rendez-vous à 13h , place Edmond Rostand, Paris, 6e.

Chantiers éducation


Aimer inconditionnellement

Prendre du temps pour aimer son enfant

Conférence « Comment aider nos enfants à développer leur personnalité » de Christine PONSARD (Extrait)
Mis à jour : 27 juin 2014

Autre mot clé, évidemment : amour : alors bien sûr, nous aimons nos enfants, mais le savent-ils ? La grande question, ce n’est pas d’aimer nos enfants, parce qu’à de rares exceptions près, tous les parents aiment leurs enfants, mais la difficulté, c’est de montrer à nos enfants que nous les aimons ; parce que du petit enfant qui pleure de manière inexpliquée, jusqu’à l’adolescent qui nous provoque, qui fait des fugues, se met à fumer des joints ou à faire des tas de bêtises, jusqu’au jeune adulte, jusqu’à l’adulte qui se montre désagréable ou provocateur, derrière tout cela, il y a toujours la même question : est-ce que tu m’aimes ? est-ce que tu m’aimes inconditionnellement ? Nos enfants ont toujours, et sans cesse, besoin d’être rassurés quant à l’amour que nous leur portons. Par exemple, quand un adolescent nous pousse à bout, c’est très souvent parce qu’il veut tester jusqu’où nous sommes capables de l’aimer : est-ce que même si je suis épouvantable, tu m’aimeras encore ?  
A chaque âge, les enfants ont besoin de voir, de sentir, avec leurs oreilles, avec leurs yeux, avec leur corps, que nous les aimons. Ils ont besoin de nous entendre dire que nous les aimons. Ils ont besoin que nous les touchions pour leur manifester des gestes d’affection, ils ont besoin que nous les embrassions…etc., …etc. L’auteur Dominique Megglé, -qui est psychiatre et qui est l’auteur d’un très beau livre « Être heureux en famille »-, dit très justement que les corps gardent la mémoire, la mémoire des gestes de tendresse. Et c’est très important à tous les âges, de manière adaptée selon les âges : il est évident qu’un père de famille n’aura pas les mêmes gestes de tendresse avec une petite fille de 2 ans et avec une adolescente de 15 ans ; n’empêche qu’à 15 ans aussi, on a besoin de gestes de tendresse, d’affection, on a besoin d’entendre dire : je t’aime ; on a besoin –même les adolescents qui sont très pudiques-, d’un geste : ça peut être une main sur l’épaule.
Ca peut parfois être, et souvent quand les enfants grandissent, par écrit ; quand vos enfants partent en vacances, profitez-en pour leur écrire ; parfois même, il n’y a aucune honte à s’écrire quand on habite sous le même toit, quand des choses difficiles ont besoin d’être dites ; il n’y a aucune honte à s’écrire. Il y a des enfants qui communiquent comme ça, quand ils en ont gros sur le cœur, et qu’ils ont du mal à dire certaines choses et qui communiquent par écrit. 
Tous les moyens sont bons, pourvu que les choses puissent se dire, pourvu qu’on puisse se dire : je t’aime, je te pardonne, je t’aime encore. Un petit truc : quand un enfant fait quelque chose qui nous déplait, très souvent bien sûr, ça sort plus vite que ce qu’on voudrait, un enfant ment = je n’aime pas les menteurs, on devrait dire : je t’aime trop pour accepter que tu sois un menteur, trop pour accepter que tu mentes ; je t’aime trop pour accepter que tu deviennes un petit garçon capricieux, je t’aime trop…dire toujours : je t’aime ; je n’aime pas le mensonge, mais toi je t’aime, et c’est pour ça que je ne peux pas accepter le mensonge dans ta bouche. Alors, bien sûr, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire ! 
Il y a aussi, et ça, c’est le Dr Ross Campbell qui le dit très bien dans son livre « Comment vraiment aimer votre enfant », que les enfants ont besoin de notre écoute, que nous les écoutions vraiment avec nos yeux ;vous savez bien, vous sentez bien lorsque vous parlez à quelqu’un, si cette personne vous écoute vraiment ou si elle vous écoute à moitié : c’est une manière très importante de montrer à nos enfants que nous les aimons, de leur donner du temps : pendant cinq minutes, eh bien tant pis, on laisse ce qu’on est en train de faire, et on regarde vraiment notre enfant, on l’écoute vraiment pour lui montrer qu’on est tout à lui. La première chose dont notre enfant a besoin, c’est ça, c’est notre amour, et donc que nous lui prouvions cet amour, que nous lui montrions. On a envie de dire : mais bien sûr que je t’aime, mais ça ne suffit pas ; il a tout le temps besoin d’être rassuré, parce qu’on lui donne du temps, parce qu’on l’écoute, parce qu’on lui donne des gestes d’affection et de tendresse. Tout ça, c’est important. 
Et c’est important dans une famille, que chaque enfant se sache aimé de manière unique. C’est important de trouver les moyens de donner du temps, de temps en temps, régulièrement à chaque enfant tout seul ; alors je pense à cette famille qui, à l’anniversaire de chaque enfant, invite l’enfant en question au restaurant, tout seul, sans ses frères et sœurs. Il y a des familles qui ont établi d’autres choses : il y a une famille qui m’a dit que, ils notaient sur leur agenda une soirée par mois par enfant ; donc, il y a une soirée qu’ils passent avec un enfant : ils dînent en tête en tête avec lui, ils font quelque chose avec lui. A chacun de trouver ; mais c’est très important que les enfants ne soient pas en tribu ; bien sûr, là aussi c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais comme c’est important ; d’autant plus que vous savez très bien que, dans une famille, il y a toujours les « grandes gueules » qui prennent beaucoup d’espace, il y a des enfants difficiles qui pompent notre énergie, et il y en a d’autres qui sont toujours en retrait. Donc chaque enfant a vraiment besoin de son papa et de sa maman pour lui tout seul. Autre petit truc que vous connaissez bien et qui est très précieux : c’est les trajets en voiture avec un enfant, parce que la voiture, c’est un lieu formidable de confidences, parce qu’on n’a pas à avoir de contenance, on peut détourner la conversation si elle devient trop sensible, en évoquant le feu rouge, ou la personne de devant qui conduit mal, si quelqu’un se met à pleurer on peut faire semblant de ne pas voir… enfin bon. Ca aussi c’est important de trouver des moments : quand on va faire des courses, pourquoi ne pas emmener de temps en temps un enfant tout seul, et pas toujours avec les autres.
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Questions

*sur la difficulté de ne pas comparer : j’ai deux petits garçons de 2ans1/2 et 3ans1/2 et je m’émerveillais que celui de 2ans1/2 courre vite, et aussitôt l’autre me dit : « oh, moi aussi, je cours vite… »
Il y a des enfants qui comparent toujours, d’autres qui comparent peu, et c’est vrai que c’est à nous de ne pas entretenir ça, en ne comparant pas, et en essayant de trouver des modes d’emploi vraiment uniques pour chaque enfant.
Et c’est très important d’insister là-dessus, en particulier auprès des enseignants, lorsqu’ils ont deux fois de suite des enfants de la même famille. J’ai moi-même enseigné, et je sais très bien que c’est la première tentation ; je me souviens des conseils de classe où on commençait toujours par dire : oh bien, François, il est quand même plus rapide que son frère Paul. On est toujours tenté de comparer, parce que c’est aussi une clé pour comprendre. Mais c’est vrai que c’est très important de ne pas comparer, très important.
Il faut toujours essayer de mettre en valeur autre chose : toi, regarde, tu sais faire telle chose, que ton frère fait différemment : leur montrer que c’est une richesse d’être différents, et de savoir faire des choses différentes.

*l’attention à donner à chacun, et en particulier à celui qui pose le moins de difficultés : dans le domaine des comparaisons, comment –au niveau du temps consacré et de l’attention à donner-, ne pas avoir tendance à donner une prime à celui qui pose problème, une prime à celui qui se tient mal ; certains enfants plus faciles sont sacrifiés, et d’autres, on aurait tendance à croire qu’ils cultivent leurs travers pour attirer l’attention…
Non seulement on aurait presque tendance à le croire, mais c’est vrai ! C’est vrai que les enfants difficiles sont des enfants qui ont besoin de beaucoup d’amour, beaucoup d’attention, et c’est la manière qu’ils ont d’attirer l’attention de leurs parents.
Le Dr Lemoine dit, à propos des disputes des enfants : quand les enfants se disputent, on y va pour séparer les combattants, et quand les enfants sont calmes, on est soulagé à l’idée de ne pas avoir à s’occuper d’eux. Et en fait, c’est le contraire qu’il faudrait faire : il faudrait aller les voir quand ils sont calmes, et les laisser entre eux quand ils se disputent, -sauf quand ils sont vraiment entrain de s’entretuer…-, parce que les disputes sont vraiment un moyen d’accaparer l’attention des parents. Les enfants difficiles sont souvent des enfants qui cherchent à accaparer l’attention des parents.

jeudi 3 octobre 2019

Émilie Bonnivard, député LR de Savoie, a livré à l’Assemblée nationale le 25 septembre, un témoignage bouleversant sur l’intérêt de l’enfant et les risques de la PMA sans père que prévoit le projet de loi de bioéthique :


“Il convient de reconnaître et de respecter la force et la profondeur du désir de chacune et chacun d’avoir un enfant, de reconnaître aussi la capacité qu’a chacune et chacun, en puissance, qu’il soit marié, seul ou homosexuel, d’élever et d’aimer un enfant. Ce n’est pas cela qui est jugé aujourd’hui.

En tant que femme de 39 ans et en tant que femme seule, je m’interroge intimement et profondément sur ces questions depuis déjà plusieurs années. Est-ce mon rôle, en tant que législateur – quels que soient, sur le plan personnel, mon désir ou ma situation – , de créer un ordre qui prive, a priori, un enfant de père ? Est-ce prudent ?

Mon rôle, en tant que législateur, n’est-il pas de créer un ordre dont je suis sûre qu’il créera un ordre meilleur, plus épanouissant, pour ce qui compte par-dessus tout, un enfant ? Et mon rôle n’est-il pas de m’abstenir si je n’en ai pas la certitude ?

Madame la ministre des solidarités et de la santé, vous avez avancé l’argument que, dans la réalité, souvent cruelle depuis la nuit des temps, des enfants se sont construits grâce à l’amour de leur mère, bien que privés de père par les aléas de la vie – ce qui légitimerait l’absence du père, consacrée dans ce texte. Je ne pense que cet argument soit solide et valable. Ces enfants, nombreux en effet, s’ils se sont construits dans la résilience malgré une situation malheureuse, sans père, sont-ils pour autant plus heureux de ne pas en avoir eu ? L’absence de père n’a-t-elle pas créé en eux des blessures, des souffrances, des manques ? Personne ne peut nous le dire.

Le rôle du législateur est de corriger des réalités injustes ou difficiles, et non de créer un ordre incertain, qui pourrait engendrer de nouvelles blessures. Quiconque dirait aujourd’hui avec certitude que créer un ordre sans père n’aurait pas d’incidences sur l’enfant serait omniscient. Or cette qualité n’est pas encore du ressort de notre humaine condition.
Je souhaiterais également aborder la question des femmes seules, qui me touche plus intimement. Vous dites que c’est une libération pour une femme seule de 40 ans que d’avoir un enfant seule après avoir mené une carrière. Or, j’ai la conviction profonde que c’est le contraire : nous allons créer une aliénation, alors que notre rôle est de corriger cette erreur selon laquelle une femme seule de 40 ans qui a fait carrière se retrouve aujourd’hui dans l’impasse. Je ne crois pas que lui offrir la possibilité d’avoir un enfant seule fera son bonheur.

Pour favoriser le bonheur des femmes, nous devons les informer dès l’âge de 20 ans qu’elles doivent tenir compte, dans leur projet de vie, de la baisse de fertilité à partir de 35 ans. La société que nous devons bâtir, dans laquelle les entreprises offriront l’égalité réelle que vous voulez créer, sera une société de progrès si elle informe les femmes et organise leur temps de travail et leur carrière en intégrant ce projet de vie.
Tel est le sens que nous devons donner à ce projet de loi, qui cherche à tort à corriger un ordre insatisfaisant et injuste, dont moi-même je pâtis, et qui ne parviendra pas, selon moi, à faire le bonheur des femmes.

Les amendements que j’ai déposés visaient à mieux informer les jeunes femmes, au début de leur carrière, de la nécessité de tenir compte de la contrainte biologique dans leur projet de vie. Je regrette qu’ils n’aient pas été acceptés, car ils auraient permis un vrai progrès social et auraient contribué à libérer réellement les femmes.”

mardi 1 octobre 2019

Dernières nouvelles


Si vous ne voyez pas ce message correctement, consultez-le en ligne.
La Lettre spéciale Marchons Enfants aux Présidents et Responsables AFC

Grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA - dimanche 6 octobre 2019 à Paris

Etat d'avancement à J-5





Chers présidents, chers responsables,

A J-5 de « Marchons enfants »,  nous entamons la dernière ligne droite avant la Marche du dimanche 6 octobre à Paris.  Plus de 20 associations sont associées. De nombreux signes témoignent que la mobilisation dans toute la France grandit de jour en jour et ne manquera pas d'impacter par son importance le travail législatif.  En plus des arrivées massives par train et par bus depuis la province, c’est la mobilisation des parisiens et plus largement des franciliens qui, sur le plan numérique sera déterminante. Nous comptons sur vous pour convaincre ceux qui, autour de vous, seraient encore hésitants. Non loin de Paris,  les villes d’Orléans, Chartres, Rouen, Dreux, etc, peuvent, elles aussi, fournir des contingents importants de manifestants.

Au niveau national, Pascale Morinière porte plus que jamais la voix des AFC dans les medias et continuera de le faire après le 6 octobre. Vous pourrez lire ici notre dernier communiqué de presse ainsi que le dernier article sur le site de  La Croix. Si vous êtes sollicités localement par des journalistes de presse ou de radio pour être interwievés, Claire Avalle, responsable de la communication se tient à votre disposition pour vous aider à préparer votre intervention c.avalle@afc-france.org  07 66 42 72 33

Par ailleurs vous recevrez bientôt les résultats d’un sondage que nous avons nous-mêmes commandité et qui met en exergue le fait que les Français sont loin d'être aussi  unanimes que les medias dominants le laissent entendre sur les conséquences de e projet de loi.  

Le départ de la Marche a lieu à 13h  place Edmond Rostand Paris 6e  (Sénat) RER B station Luxembourg, Port Royal ou Métro Odéon (lignes 4 et 10) où vous accéderez depuis le lieu de dépose des cars. Le point d’arrivée est la gare Montparnasse.
La CNAFC a fait imprimer 400 épreuves des dessins humoristiques de Ixène parus dans la Newsletter adressée aux adhérents et destinés à être brandis pendant la Marche. Ces dessins vous seront distribués à la descente des cars.


LE DISPOSITIF CARS : UNE INFORMATION DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE CONCERNANT

Afin  que cette manifestation se déroule dans les meilleures conditions pour tous LMPT a été chargée de la coordination opérationnelle des transports, et en particulier des cars (coordination avec la préfecture, fluidité aux accès à Paris,  point de dépose adéquat, stationnement des cars, ...)

Vous trouverez ici le lien pour le "google doc" mis en "drive" à compléter par les équipes régionales et départementales. Ce fichier permet de dénombrer et de numéroter les cars (c'est utile pour prévoir le stationnement...), et aussi d'avoir un contact mail avec chaque responsable de car pour les consignes des derniers jours.
Le document est géré en mode "accès restreint", pour lequel les autorisations ad'hoc vous sont données ici sur sollicitation sous un délai de 24h maximum pour ceux qui ne seraient pas encore habilités :
Le fichier comprend plusieurs onglets, par secteur géographique, pour que chacun s'y retrouve plus facilement, il y a lieu de remplir une ligne par car.
Mais il ne faut pas tarder à renseigner ce fichier, en y mettant en particulier sans délai les mails des responsables de car.

Le conseil impératif est de prévoir de pouvoir arriver dans la zone sud du périphérique de Paris une à deux heures avant, soit 11h/12h au plus tard, ce afin  de ne pas marcher en queue de cortège ! 

- Le rendez-vous devrait vous être donné à une sortie de "porte" du périphérique de Paris. C'est là que vous devriez être pris en charge pour vous guider jusqu'au point de dépose des manifestants, au plus près possible du point de départ de la manif.
- Un accueil "Marchons Enfants" sera mis en place sur la zone de dépose des cars à votre arrivée,
- Le stationnement stable et durable des cars pendant la manif doit normalement permettre le repos des conducteurs,
- Le point de reprise des manifestants au plus tard à 18h en fin de marche vous sera également précisé dès que possible.
- Et une "hotline" téléphonique est également prévue pour le jour J. Ce numéro de téléphone joignable en permanence le jour J est prévu pour vous apporter toute assistance de notre ressort (informations et renseignements généraux, « comment retrouver mon car si je suis perdu », etc). Il vous sera communiqué quelques jours avant le 6 octobre.

• Sécurité des transports : Restez prudents sur le mode de diffusion des informations pratiques de départ et de retour de vos cars (heure, lieu, coordonnées personnelles) afin de limiter les risques d’actions de contre-manifestants. Si vous avez des doutes ou des indices sérieux d’une action de cette nature, n’hésitez pas à le signaler aux services de police ou à la préfecture..

Le financement des transports : Il vous est encore possible de solliciter une aide financière auprès de Pascale Picault cnafc-compta@afc-france.org  01 48 78 81 07

• L’hébergement des familles à Paris via la Fédération AFC de Paris. A l'initiative des AFC de Paris, les familles provinciales venant à la Marche peuvent demander à être hébergées les 5 et/ou  6 octobre chez des familles parisiennes. Un formulaire de demande d'hébergement (présente sur le site) est destiné à être rempli et retourné par mail aux AFC de Paris. Il reste encore des places.

• Pendant le trajet, profitez en pour faire  faire remplir des bulletins d’adhésion aux AFC. Des bulletins d’adhésion seront distribués également sur le parking où se gareront les cars.

• Soutien spirituel : le conseiller ecclésiastique de la CNAFC, le père Philippe Verdin, op., anime une neuvaine entre le 1er octobre et le 9 octobre pour toutes les familles ( au nombre de 220 aujourd’hui) qui voudraient prier pour éclairer les consciences des parlementaires. N’hésitez pas à transmettre  cette information à votre entourage.

Après le 6 octobre, il sera encore temps de  rencontrer vos élus (député, sénateur), car la loi ne sera votée que dans quelques mois. Rien n’est donc encore joué…Il est donc encore temps d’écrire à votre député, de solliciter un rendez-vous ainsi qu’à votre sénateur.  Vous trouverez ici les ressources nécessaires à la rencontre d'un élu.

Nous reviendrons vers vous mardi 8 octobre..

Marchons enfants !
L'agenda à retenir

- 6 octobre : Journée de mobilisation "Marchons enfants"

- Mi  octobre : Premier vote à l'Assemblée nationale

- La navette entre l'Assemblée nationale et le Sénat peut donner lieu à 2 examens successifs dans chacune des chambres. En cas de désaccord, ce qui est probable sur ce texte, une commission mixte paritaire se réunira pour travailler à une rédaction consensuelle du texte.
Retrouvez ici des ressources pour échanger avec vos proches et vos élus :
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